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9 Mai : Revue de presse terminée vers  3h00

Oip 85

 

Avez vous peur ?

Jamais il ne m'a semblé aussi évident que le monde Occidental vivait du matin au soir dans un sentiment de pure frayeur. Et que ce n'était sans doute ni un hasard, ni une fatalité. Quelques heureux ne manquant de rien, ne manqueront pas de la peur de perdre la vie, oubliés des Dieux, à défaut de l'être de l'administration fiscale, qui n'oublie pas grand chose.

Passé l'enfance, qui n'est pas toujours parfaite, il nous faut nous procurer des revenus, travailler, ou attraper un RSA quelconque. Une minorité fait des études, parfois l'angoisse au ventre de ne pas réussir ses diplomes de sortie. Mais une fois entrés officiellement dans le grand bain des imbéciles heureux qui pensent savoir nager, nous subissons souvent l'ambiance terne du travail, les coups de vache, la crainte de perdre notre travail, puis de ne pas en retrouver, le tout parsemé de tracasseries administratives pour s'en sortir. Malgré tout nous rêvons, fondons parfois une famille, procréons, et nous endettons joyeusement, des projets plein la tête, oubliant déjà à quel point la grande machine est entrainée à broyer les efforts. Retour sur la chronologie des trouilles : 

De façon générale, entre le début de l'adolescence, et l'âge dit adulte, les premières craintes s'installent. Celles de ne pas être aimé(e), de ne pas être comme tout le monde, de ne pas pouvoir s'insérer. Dès l'âge de 12 ans, parfois plus tôt selon les circonstances et la violence de l'entourage, on tente de se suicider, de disparaitre, pour finir par se retrouver cloitré dans un HP quelconque (Hopital Psy), à entendre les peurs et les souffrances des autres.

Mais avec un peu de chance, la douleur commune de l'angoisse attendra les premiers chagrins d'amour. Les premiers blocages sociaux. Les premiers rejets. A peine plus tard. Je passe volontairement sur les peurs enfantines : depuis le monstre dans le placard, jusqu'au monstre de toutes natures, qui hante parfois nos nuits ou nos moments d'isolement.

Jusque là, nous avons en général une bonne santé, et l'Occident mange à sa faim, parfois mal, mais à sa faim. Fin de l'adolescence, 18 ans, majorité ciroyenne et fiscale, assortie le plus souvent d'une obligation de faire quelque chose qui va finir par se limiter à un travail le plus souvent pas très drôle pour la plus grosse majorité. Il y aura la peur d'aller au travail, puis celle de le perdre, enfin celle de ne pas en retrouver un. Ou de ne pas avoir gagné ses "droits" aux allocations, chômage, aides sociales, etc....

Nous voilà donc adultes, et passé la peur de ne pas trouver ou garder son âme soeur, vient celle de perdre ses enfants, que ce soit à cause d'une séparation, ou pire, d'un problème de santé.

L'Occident ne propose jamais qu'une seule solution à toutes ces souffrances sociétales cumulées : la consommation. La consomm-action. Le rêve, la capacité à créer transformée en capacité à acquérir. Acquérir son logement, sa voiture, son canapé, son outil de travail, son chien .... Et très vite nous entrons dans la danse, largement soldée par des crédits répétitifs, étouffants, puis morbides. Posséder ou  Rien.

Vers la quarantaine, nous avons souvent derrière nous les premières séparations, périodes de chômage, douleurs diverses et variées et moments d'angoisses extrêmes, de celles qui laissent dans la bouche cette étrange amertume salée. Est-ce vraiment cela la vie ?

De fait, vous devez me trouver particulièrement sombre ce matin, mais pourtant, à y réfléchir, ces peurs sont autant de petits couloirs étroits qui nous enferment dans une conduite, un entonnoir, puis une porte de sortie. C'est pour celà qu'il faut mettre des mots, sur tous ces maux. A défaut de conscience, vous allez prendre un couloir de trop. Celui de l'abattage social. J'ai reçu tant de gens en thérapie, au début de ma vie professionnelle, qui n'étaient même pas en mesure de dire ce qui n'allait pas. Et parfois d'ajouter : la souffrance, ça me va, c'est l'habitude, donc on ne change rien.

A l'époque, jeune psy, j'avais encore une référente. Qui me commenta la chose sobrement : la frustration, le renoncement, il faut s'y faire.

Mais non en fait. Qui a dit qu'il fallait renoncer à être heureux, bien, juste décontracté. Pourquoi devrions nous vivre tout le temps dans cette douleur intime de perdre quelque chose, ou quelqu'un, ou pire encore de ne pas y avoir droit. A l'amour, A l'argent, aux belles fringues, au confort .... A ses projets et à ses rêves. C'est là qu'il y a eu 1968. Plus jamais ça ont dit les gardiens sombres. Ils n'ont pas assez peur. Ils sont encore bien trop libres dans leurs têtes d'esclaves.

De 40 à 55 ans, c'est la valse. Celle de Jacques Brel : à 3 temps, à 1000 temps, entre nous et la société. Puis la grande machine se dérègle, plus ou moins usée, usagée plutôt, par des rythmes souvent imposés par la société et non par la biologie. Ou par les diktats sociaux. L'intégrité physique commence à se déliter, comme la neige sous le soleil. Problèmes musculo-squelettiques au mieux, premiers cancers, infarctus, statines et autres vacheries. On est un peu plus sage, mais parfois seulement calmés par un corps qui galope moins vite que les soucis.

C'est en 2020 que les gardiens sombres décidèrent de mettre un terme au développement in extenso de leur créature humaine : la peur de mourir surplombant toutes les autres, il suffit de l'avancer et de ne plus attendre que les vieux soient vieux, pour trembler sur leurs jambes. Le covid apporta une réponse quasi définitive à Mai 68. Comment se révolter contre un virus ? Il est si petit qu'on ne peut le voir, posté sur une poignée de porte, ou dans l'haleine fétide de mon voisin de palier. Pour ceux qui n'avaient pas peur du covid, il y eut la peur du vaccin.

Et un peu comme pour le film la cinquième vague, la pandémie ne fut que la première. la première des grandes peurs. Une peur assenée à un humain déjà fragilisé par la société. Et les peurs continuèrent de s'enchainer, pénurie, manque, guerre, nucléaire, rétro action sur les aides sociales, etc..... Le tout sans renoncer aux peurs primaires déjà bien implantées.

2026, malgré toutes ces horreurs, l'Humain est résilient. Il n'ouble ni de rêver, ni de conquérir un peu de bien-être. Dieu merci. Entre temps, on tenta la peur climatique, assortie de films horribles (le jour d'après), la peur de la fin du monde étant trop galvaudée depuis 2012. Alors on ajouta, mois après mois, toutes sortes de peurs : peurs fiscales avec flicage des réseaux sociaux, peur de l'usurpation d'identité, peur de la violence et de l'immigration, peur des squatters pour les possédants, peurs administratives pour les autres, peur de l'abattage des troupeaux pour les agriculteurs, peur du vaccin pour ses enfants, peur de la pédophilie à la maternelle. La peur de la guere était insuffisante, mais Ormuz faisait toute la différence et sonnait la fin de la récré : fini l'abondance ! Nous sommes en guerre dirait l'autre, ou la bête de l'évènement est là.

La génération des baby boomers est désormais agée et craint surtout de perdre ce qui lui reste de santé. Out les 68-tards. Mais pour les quadra, quinqua et même sexa qui suivent, on multiplie les agressions psy, comme la punaise de lit multiplie les piqures : un désastre. Et les jeunes ont décider de tenter le suicide au paracetamol, ou au prozac, ou à n'importe quoi d'ailleurs.

Il ne reste plus qu'un dernier coup de force, comme dans la cinquième vague, pour que nous nous trompions d'ennemis. Le Hantavirus pourrait bien faire la différence, nous faisant fuir notre prochain, comme la peste. Si ça ne marche pas, il reste les suites des vaccins Arn, Ormuz, la bombe nucléaire, la troisième guerre mondiale et la fin du climat tempéré.

La preuve ? Il suffit de regarder la clientèle in extenso des sites qui relaient les prophéties et font tous le même constat : la demande incessante qu'on en finisse. Les vivants envieront les morts disait le livre.

Alors comment nous en sortir ? Comment oublier ces peurs qui nous rongent nous ou notre entourage. Comment passer à ce monde merveilleux, celui de demain, dont on attend qu'il passe à aujourd'hui. Certains pratiquent l'autonomie pour se sentir plus en sécurité, d'autres ont d'autres méthodes. Chacun ses astuces, chaque jour un petit pas. Le pire étant que si vous vous défendez, vous voilà complotiste ! Pire encore si vous voulez tenir : complotiste survivaliste (Oh mais quelle horreur). La société vous propose plutôt de manger mac'Do et de regarder une bonne série sur Netflix.

Alors défendons nous de cette peur qui nous hante. Comme le Hantavirus. Savourons chaque bel instant, et chargeons nous de conquérir le bonheur. Ne renonçons pas à nos objectifs, et même lorsque nous avons de la peine, rassurons nous sur le fait que nous ne sommes finalement jamais seuls. 

Enfin soyons certains d'une chose : ce qu'ils attendent de nous, c'est que nous suivions le chemin indiqué. Et ça personne ne nous y contraint.

Et la peur des ovnis ? :) https://www.war.gov/UFO/ (documents déclassifiés aux USA)

Revue de conscience 8 Mai 2026 

Moyen-Orient, reprise de la guerre :     https://www.ouest-france.fr/Guerre au Moyen-Orient : l’Iran a tiré des missiles « après l’attaque d’un pétrolier iranien par l’armée américaine » Et du coup : https://www.ouest-france.fr/monde/iran/guerre-au-moyen-orient-washington-frappe-liran-tensions-autour-du-detroit-dormuz-les-dernieres-infos-(mis en ligne à 4h33)

Forcément. https://www.francesoir.fr/societe-transport/le-prix-du-kerosene-s-envole-et-les-avions-restent à terre Si vous avez prévu un voyage en avion, prenez tout de même quelques renseignements

Risques de guerre étendue en Europe ? https://www.aubedigitale.com/medvedev-la-russie-doit-inspirer-une-peur-viscerale-aux-bellicistes-de-lue-les-gestes-de-bonne-volonte-etant-vains/

Pire que regrettable : https://lemediaen442.fr/la-chasse-aux-ombres-larmee-israelienne-abat-des-palestiniens-qui-recuperaient-leurs-biens-dans-les-ruines-du-nord-de-gaza/

Tensions interculturelles, un risque réel à prendre en compte : https://www.aubedigitale.com/la-moitie-des-lyceens-de-vienne-sont-desormais-musulmans-alors-que-les-tensions-culturelles-sintensifient-dans-les-salles-de-classe/

Drôles d'énergies ?? https://www.sudouest.fr/dordogne/nNausées, vomissements, maux de tête… les adolescents présentaient des symptômes similaires que ni la nature de l’exercice ni la température ne sauraient à elles seules expliquer.

Vaccination obligatoire : Dorénavant, votre médecin référent vérifiera si vous êtes à jour de vaccination ou de dépistage, il gagnera 5 € chaque fois qu'il vous convaincra de vous faire vacciner ou dépister à chaque examen réalisé! Les médecins reçoivent déjà une prime de 5 500 € en moyenne s'ils atteignent certains objectifs en matière de vaccination contre la grippe par exemple. Etant ex épouse de médecin, je vous confirme qu'ils ont plusieurs primes à l'objectif.

Nouvelle arnaque téléphonique : Un simple "Allo" suffit pour cloner votre voix

Abattages agricoles, ça continue ! https://france3-regions.franceinfo.fr/nouvelle-aquitaine/haute-vienne/limoges/tant-que-ce-veau-n-est-pas-retrouve-je-ne-peux-pas-remonter-mon-cheptel-son-troupeau-abattu-pour-cause-de-tuberculose-bovine-cet-eleveur-face-a-une-situation-ubuesque-

https://sciencepost.fr/on-a-percute-cet-asteroide-a-22-000-km-h-pour-le-devier-il-a-bouge-quatre-fois-plus-que-prevu-et-personne-ne-comprend-encore-pourquoi/

 

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